Si je pouvais , je m'ennirais , par delà les Frontière ,
J'irais dans ce Pays de la misère . Là ou personne n'ira.Pied Nu , je courerais sur brindilles et cailloux,et encore je serais triste, accablé par un manque ,Ma main se tendrait, cherchant en vain à atteindre un peu de chaleur, une autre main à tenir, à serrer avec amour. Sous un torrent de larmes,Je me jetterais dans la Mer , Jusqu'au Moment ou le courent m'enportera Au fond , et je mourerais .
J'aurais La tête Pâle , et le regard fixant le ciel,Je ne ferais partit que du paysage , et Pourtant . . .